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 Les légendaires aux Pays des merveilles (fiction de Xou)

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MessageSujet: Re: Les légendaires aux Pays des merveilles (fiction de Xou)   Sam 7 Juil - 2:18

Fanfiction Les Légendaires au Pays des merveilles chapitre 26

… Les étoiles n’ont pas besoin de briller pour une raison particulière…

… Elles ne le font que pour les yeux qui les regardent…

Le vent continuait de souffler dans la nuit, lui donnait cette sensation glaciale alors que les chevaux continuaient de foncer à travers la clairière. Le vent fouettait son visage alors qu’il continuait de s’avancer et que ces grandes oreilles étaient en alerte du moindre danger pouvant venir. Il était après tout sur un territoire inconnu et il devait garder ses grandes oreilles de lapin au aguets ainsi que son œil doré vif du moindre danger, si cela pouvait l’aider à protéger sa reine un peu. Le Lapin Blanc savait bien que c’était une femme forte qui n’avait pas besoin de sa modeste aide, mais il ne pouvait s’empêcher de garder certaines habitudes du temps où ils étaient ensembles… Et puis il devait aussi garder les yeux ouverts pour le lièvre à ses cotés. Shun-Day était perché sur le même cheval que le chapelier et Shimy souhaitait à moitié que ce puisse être lui qui ait la taille serré par ses bras fins. Mais il savait qu’il ne fallait pas demander l’impossible, alors il gardait les yeux ouverts pour deux, alors que le château se rapprochaient de plus en plus du petit groupe. Toutes les montures s’arrêtèrent tous dans un mouvement de synchronisation devant la porte de celui-ci. Le Lapin Blanc observa la Reine Rouge descendre gracieusement de son cheval en un bond attrapant au passage la main de son Roi, déjà à terre, et souriant grandement en regardant les paysages aux alentour et murmurant à elle-même :
‘‘ … Ça fait longtemps que je ne suis pas venue ici!’’
Gryf continuant de regarder la reine, secoua délicatement la jeune femme appuyée sur lui, le lièvre de mars relevant lentement la tête pour fixer ses grands yeux bleus dans celui du jeune homme contre lequel elle était appuyée. Ignorant que ce simple contact visuel était observé par le lapin qui avait débarqué très lentement de sa monture et qui observait le couple avec une envie non dissimulé. Essayant d’être un gentleman, le chevalier débarqua le premier en tendant la main pour aider sa partenaire â descendre, mais partie l’équilibre et s’écrasa aux pieds de la reine, qui l’observa un instant en retenant un éclat de rire, puis son regard se perdit à nouveau dans le vide. Shun-Day retient elle-aussi un rire en voyant son ‘‘preux chevalier’’ agir ainsi et Shimy dut se mordre la lèvre inférieur pour ne pas simplement aller embrasser ses lèvres, s’avançant néanmoins vers elle, pour lui tendre la main lentement. Le regardant un instant sans comprendre, il décida donc de l’agripper par le poignet d’une forte prise et de la faire descendre délicatement de la monture. Une expression de surprise passa sur le visage de la jeune fille, alors que Shimy se mettait à ses genoux et lui embrassait délicatement la paume.
Puis ignorant le visage rougissant de la blonde il se tourna vers sa reine qui avait déjà commencé à entrer en force dans le bâtiment.
‘‘ Hey, vous ne pouvez pas faire ça!!’’ Cria le soldat gardant la porte. La reine ne le fit que lui sourire et répondit :
‘‘ Oh vous croyez?... Qu’on lui coupe la tête…’’

… Et si toutes les étoiles s’éteignaient d’un coup, aurions-nous toujours une raison de rester ensemble?

… Les étoiles s’éteignent une à une…

Le retentissant son des éclats de verre explosant se répandit dans la pièce. Ikaël se tourna soudainement pour voir s’exploser dans un nuage de poussière de verre une des fenêtres de la salle. Un corps brillait dans les éclats de verre illuminé par les grands lustres de la salle, lui donnait l’air qu’il tombait littéralement des étoiles. Ikaël n’eut pas le temps de réagir que déjà le corps d’Aïden se retrouvait écrasé à ses pieds, sans qu’il est pue dire un mot ou un geste. Ses yeux bleus s’écarquillèrent lorsqu’il vu l’état dans lequel l’autre jeune homme était. La chute avait été dur sur lui, son armure était à moitié défait et de nombreuse petite plait recouvrait son corps, due aux éclats de verre. Mais le pire était bien son ventre qui semblait avoir été déchiré par la lame d’une épée et réduit ainsi la peau à un état de charpie. Et malgré cette blessure horrible et choquante retenant l’attention, le roux ne pouvait se détacher du visage du brun… Ses lèvres étaient ouverte et du sang coulait lentement entre elles, se mêlant au sang coulant de la grand marque sur sa joue gauche, alors que ses yeux étaient uniquement à moitié ouvert et en train de lentement se brouillé de plus en plus. Le vert brouillé par la douleur et par la proche inconscience le fixait, alors que ses lèvres lentement s’ouvrirent un peu plus pour murmurer douloureusement :
‘‘… Abi…’’

… S’il-te-plait…

… Reste avec moi un peu plus longtemps…

Flash-back

Quelques années avaient encore passé…
Jadina avait maintenant une vingtaine d’année. Elle était le bras droit du sorcier depuis cette nuit de ces seize ans où elle avait finalement eu le courage d’aller exécuter son plan et d’aller voir le grand Roi Darkhell. Même si la guerre n’avait pas changé entre les deux royaumes, mais elle savait que cela n’allait pas durer avec son prochain mouvement sur l’échiquier. Un sourire passa lentement sur ces lèvres. Elle savait ce qu’elle devait faire et elle n’hésiterait pas à le faire non plus.
Elle n’était pas aveugle. Elle voyait les années continuer de peser sur le dos de son père alors que celui-ci devenait de plus en plus faible et que chaque bataille le détruisait un peu plus. Et c’est ce qui jouait entièrement dans la bonne marche de ce qu’elle prévoyait.

‘‘ Père…’’
‘‘ J’ai déjà dit de ne pas m’appeler comme cela Jadina’’ Répliqua sèchement le vieil homme en levant les yeux de son plan de travail pour voir la jeune fille avec le sourire espiègle et les yeux verts brillant de malice entrer dans la pièce. La brunette vivait déjà depuis plusieurs années sous son aile, étant son bras droit et le général de chacune de ses batailles, quoi qu’elle reste en dehors de toute portée sous sa protection. Sa compagnie lui était agréable, même si son habitude de l’appeler père l’énervait au plus haut point… Il n’avait qu’une seule et unique enfant.
‘‘ Cette dernière bataille était difficile pour vous, n’est-ce pas?’’ Levant les sourcils à ce fait prononcé de manière aussi légère mais d’un ton aussi grave, le sorcier répondu :
‘‘ Effectivement… Mon corps n’est plus aussi jeune qu’il l’était, tu sais…’’
‘‘ J’ai la solution, père!!’’ La jeune femme s’était avancée d’un bond en déclarant très certaine d’elle-même la dernière phrase prononcée. Le sorcier leva encore une fois les sourcils et lui demanda :
‘‘ Une solution?… Quel serait-elle?’’ Le sourire s’élargi un peu plus sur les lèvres de Jadina lorsqu’elle dit :
‘‘ Il existe la présence de pierre divine…’’

… S’il-te-plait…
… S’il-te-plait…

… Je ne t’ai même pas dit que je t’aime…


‘‘ Un médecin! Nous avons besoin d’un médecin…’’

‘‘ Vangelis! … Vangelis…?’’

Alors que la Reine de Pique continuait de chercher le professeur, Ikaël regardait frénétiquement autour de lui.

Où était son frère?...

- Merci, merci…

Xou’s out!-

Omake 25 : La belle au bois dormant

Halan n’avait pas fait attention au grand éclat derrière lui.
Peu lui importait maintenant.
Lentement entre ces doigts, il caressait le visage de la jeune elfe dans l’inconscience, alors que ses paupières frémissaient et ses douces lèvres rouges palpitaient lentement sous ses longs doigts masculins. Comme il avait envie de lentement se pencher pour y déposer un doux baiser…
Mais non… Il pouvait voir la jeune fille se réveiller… Les grands yeux sombres de l’elfe s’ouvrirent lentement alors que ses doigts passaient contre le haut de ses joues et elle soutenue son regard langoureusement, visiblement aussi fasciné que lui.
Un doux sourire passa ses lèvres et il ne peut s’empêcher de se pencher doucement vers elle pour déposer un doux baiser sur sa joue rougissante… Un instant de silence suivit se baiser, alors que le sourire sur le visage du Roi s’agrandissait encore un peu plus. Pourquoi avait-il craint d’embrasser Horiny…?
Il n’eut pas le temps de plus penser que déjà il recevait un coup de genoux dans le ventre et il s’écroulait par terre…
Ah… C’était pour ça…

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MessageSujet: Re: Les légendaires aux Pays des merveilles (fiction de Xou)   Lun 9 Juil - 4:30

Les Légendaires aux Pays des Merveilles, Chapitre 27
Je tiens à dire que j’avais finis ce p*tain de chapitre, mais mon ordi a trouvé drôle de vouloir l’effacer 8D J’aime mon ordi d’amour~

… L’inconscience est un cadeau pour lettre humain…

… Car ne pas savoir veut automatiquement dire être en sureté de tous ce qui n’est pas bon à savoir...

Inconscience… Noir. Noir complet dans son esprit. Pourquoi faisait-il si sombre? Il essaya péniblement d’ouvrir les yeux, mais le noir était si confortable et la douleur faisait palpiter sa tête si forte… Il voulait rester dans l’inconscience encore un peu plus, mais… Où était-il? Cette question continuait de se répéter dans son esprit alors que lentement ses pensés devenaient plus clair renforçant la douleur vibrante de sa tête du même effet. Plus il pensait et plus celle-ci le faisait souffrir, mais il devait continuer de penser… Pourquoi?... Il creusait dans son esprit pour essayer de se souvenir, mais la douleur était de telle qu’il n’arrivait pas à prendre un pied sur la réalité, alors qu’il restait dans le monde des idées. Mais toujours la même question revenait dans sa tête et le faisait reprendre des limites avec ce qui était réel ou non : Où était-il?
Que lui était-il arrivé? Il continuait de plonger dans ces souvenirs, mais son esprit restait d’un noir d’encre. Et sa tête lui faisait tellement mal, d’une douleur déchirant toutes ses pensées… Faisait un autre effort, il serra un peu les dents et il prit toutes ses forces pour lentement ouvrir les paupières. La tête de Roméo tournait encore dans une ronde folle et il sentit une nausée monter dans sa gorge, alors que sa vision trouble essayait de déterminer où il était arrivé. La tête lui tournait lentement et sa respiration laborieuse prirent un temps pour se clamer et ses yeux ne s’habituèrent pas tout de suite à la sombre obscurité du petit endroit où il était enfermé. Alors qu’il cherchait encore à mettre ses yeux dans la situation où il était, il se rendit soudainement compte de dans quel état il se trouvait. Il était accoté contre un mur sale et une certaine humidité mélangée à une odeur de pourriture flottait dans l’air, le faisait progressivement étouffé entre deux souffles courts. Ses mains étaient attachés derrière ses dos, comme l’était ses bras et un chiffon sale lui empêchait de pousser le moindre son. Il était tout simplement prisonnier, de ce qui semblait être au fur et à mesure que sa vision devenait plus claire et arrêtait de tournoyer devant lui… Un placard à balais.


‘‘ Suis-je encore obligée de dire la même réplique, alors que tu as fais l’erreur de supprimer ce chapitre?’’ Demanda le chat orange perché sur l’épaule de la jeune fille, un long sourire pervers recouvrant son visage félin. La blonde châtaine eut pour seule reflex d’essayer de lui donner un coup de poing, qui encore une fois n’attrapa qu’un nuage de fumée. ‘‘ Ne te vexe donc pas pour un rien, franchement…’’ Continua le chat en souriant de plus belle. ‘‘ Tu aurais quand même pue être plus original non… C’est à croire qu’il y a dix milles placards à balais dans ce château.’’ La jeune fille continua de serrer les dents avant de lui crier : ‘‘ Je dois te le dire combien de fois de te la fermer! Et ce n’était pas ma faute!’’ La dernière phrase avait été légèrement camouflée par des faibles sanglots tremblant dans la voix de la jeune fille. ‘‘ Oh, sèche tes larmes, nous savons, toi comme moi qu’elles sont fausses!’’ Répondit encore une fois la bête. ‘‘ Et puis… Au final, c’est encore mieux qu’avant que tu doives tout réécrire! Au final, tu devrais être contente, non?’’ La jeune fille cette fois-ci explosa littéralement et hurla de toutes ses forces : ‘‘Ta gu*ule!’’ Le chat se contenta de continuer de sourire et dit lentement : ‘‘Oh… Ce n’est pas bien de dire des gros mots… Hum… Dois-je encore dire ma réplique à propos de Roméo? On sait déjà que les lecteurs s’en branlent de lui…’’ La jeune fille reprit son calme soudainement, puis dit d’un ton glacial : ‘‘ Dis-moi, dans tait-toi, c’est quoi que tu comprends pas?’’ Le chat leva les épaules, avec encore cette air malicieux sur le visage avant de répondre : ‘‘ Je ne sais pas. Mais tu es celle qui fait la conversation avec un chat après tout.’’ Après cette remarque comme quoi très pertinente, la jeune fille se leva lentement, pris sa hache et déclara en souriant elle-aussi : ‘‘SYLV! Viens ici tout de suite s’il-te-plait!!’’

La panique le gagnait progressivement alors que sa vision commençait à s’éclaircir de plus en plus et que les détails de l’endroit où il était se faisait de plus en plus précis et choquant et que les souvenirs lui revenait. Il avait mis hors de connaissance par un agresseur l’ayant attaqué lâchement par derrière pour être enfermé dans cet endroit refermé… Cet endroit… Sa respiration augmenta encore de rythme, alors que l’odeur horrible d’humidité envahissant sa gorge et que son ventre se serrait douloureusement et qu’une vague de vomie lui arrivait dans la gorge. Il régurgita douloureusement à coté alors qu’il essayait toujours de reprendre son souffle et que sa tête continuait sa ronde virevoltante emmenant toutes pensés clair avec elle. L’odeur devient encore pire et il se retient de vomir encore une fois, sachant que son estomac s’était déjà vidé de toute façon. Tassant son regard de la flaque à ses cotés, la vision encore trouble, il observa le placard dans lequel il était enfermé. Il y avait â coté de lui tout juste de la place pour une serpillère et un seau et même si ses genoux étaient recroit contre sa poitrine, ses pieds touchaient néanmoins la porte. La claustrophobie et l’insanité le gagnait progressivement alors qu’il avait l’impression que son cœur s’arrêtait dans sa poitrine. Non, il ne devait pas paniquer, il devait rester clame, il ne devait pas paniquer, il ne devait SURTOUT pas paniquer, tout allait bien aller, il ne devait pas paniquer, tout allait bien aller, il ne devait pas paniquer, pasdepaniquepasdepanmiquepasdepaniqueniriendautreildevaitresterCALME!! Il devait sortir de là et pour cela il devait avoir les idées clair, alors PASDEPANIQUE! Il ne pouvait pas rester ici, il devait sortir, il… Il-Il-I-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i-i… Il!!! N-non… Il se leva sur ses pieds, la tête tremblante et lui-même vacillant sur ses pieds. Dans son état de panique, il fut quelque chose de complètement stupide : il fonça appuyant de tous son poids contre la porte, alors que des sanglots lentement secouaient son corps et que l’insanité jouait dans son esprit. Il… Il devait sortir… Il ne pouvait rester enfermé là plus longtemps, il ne pouvait pas, ne POUVAIT PAS !!!
Surprenant, la porte n’était pas barrée.
Et très peu surprenant, Roméo perdit donc l’équilibre après avoir ouvert celle-ci de toutes ces forces et tomba lourdement sur le sol. Alors que l’air recommençait à entrer de manière régulière dans ses poumons et que sa tête arrêtait de tourner pour un instant, il remarqua soudainement qu’il écrasait un corps sous le siens. Avant qu’il eut le temps de réagir, déjà la personne qu’il avait eu le malheur de frapper, lui donner un coup de genoux dans le ventre et de renverser soudainement leurs deux positions. Le roi se sentant soudainement plaqué le ventre au sol essaya pathétiquement de se relevée au moins sa tête, ayant soudainement décidé de recommencer à tournoyer. Il sentit lentement une main caressée sa joue alors qu’une voix lentement murmuré dans son oreille :
‘‘ Chut… Mon chers petit Roi ne voulait quand même pas s’évader j’espère ?’’
La voix lui rappelait vaguement quelque chose, mais ses souvenirs tournoyaient à une vitesse trop forte pour qu’il puisse vraiment mettre un nom sur cette voix un peu flirteuse alors que la main continuait de lui caresser lentement les joues. Il ne voulait que mordre la main, mais à chaque fois qu’il essayait, le goût horrible du chiffon, mêlé à celui de son vomis ayant imprégné de son goût son bâillon de fortune. Il se sentait dégouté et utilisé alors que les mains continuaient de se promener sur son visage. Il réprima un frisson alors que celle-ci descendirent lentement sur les points sensibles de sa gorge. Alors qu’il fermait lentement les yeux en tremblant, il sentit d’un simple contact sur son oreille les lèvres de son agresseur murmuré ses mots :

‘‘ Maintenant… Retire tes vêtements.’’

Une expression de panique passa sur le visage du roi, alors qu’il ouvrit les yeux pour rencontrer ceux d’un bleu brillant de malice de son agresseur, alors que leurs visages étaient très proche l’un de l’autre. Un sourire passa sur les lèvres de Théo.
Il était ravi d’être de retour dans le jeu.

‘‘ Parfois les répliques n’ont pas besoin d’être changé…’’ Dit simplement le chat en léchant les plaques de peaux où son pelage avait été arraché durant la bataille. ‘‘ En parlant de réplique, ne puis-je pas cette fois changer la mienne ?’’ La jeune fille leva la tête une seconde du bandage qu’elle mettait sur l’immense marque de griffe sur son bras pour regarder la bête dans les yeux et dire d’une voix très clair : ‘‘Non.’’ Le chat aussitôt gonfla les joues et disparues dans un nuage de fumée. Les yeux bleus de la fille se contentèrent de s’élever au ciel alors qu’elle murmurait : ‘‘Bon, il est partit bouder là… Sylv, reviens ici, il te reste une réplique !’’ ‘‘… Ça te suffit pas de raconter ta vie à un chat qu’il doit te répondre en plus ?’’ Répondit la boule de poil en apparaissant sur son épaule droite. La fille le regarda simplement, avec un air énervé, puis rebaissa la tête sur son bandage en répondant : ‘‘Tu vas te taire à la fin ?...’’ Le chat se contenta de sourire un peu plus en répondant : ‘‘ Ce n’est pas toi qui voulait que je dis ma réplique non ?’’ Un instant de silence fut suivit après cette réplique, puis levant un sourcil, la fille se tourna encore vers le chat puis demanda simplement : ‘‘ Pourquoi je perds mon temps à te parler toi ?’’
‘‘ Là, c’est toi qui voit…’’ La bestiole orange avait encore pris un grand sourire et continua : ‘‘ En passant, je pourrais voir la photo que Théo a prit pour t’obliger à le faire revenir ?’’

‘‘Sylv…’’
‘‘Oui ?’’
‘‘ … Ta gu*ule.’’


… Ne pas savoir est ignoré jusqu’à où quelqu’un peut aller pour avoir les informations que vous détenez…

… Être inconscient est se protéger du danger de savoir quelque chose…

Ikaël s’était mis à genoux dès l’instant où Aïden était tombé sans connaissance. Il avait vaguement conscience de cris autour de lui, de beaucoup de son ainsi que du hurlement et le claquement nette de pas sur le sol dur et froid de la salle, mais il ne pouvait s’en préoccupez plus pour l’instant. Il prit lentement la tête du soldat entre ces mains, pour voir ces yeux fermés et son expression tordue dans la douleur qui devait le déchirer de l’intérieur. Rien que de regarder son visage se torde alors que de la sueur coulait lentement le long de sa tempe venant légèrement humidifier les doigts du roux le tenant entre ces mains et qui pouvait lui-même presque sentir ce même déchirement à l’intérieur de lui. Rapidement il regarda autour de lui, pour se voir fixer ses grands yeux bleus dans ceux de la reine de Pique, qui avait commencé à courir vers la porte. Croisant le regard du jeune homme, la femme répondit d’une voix qui semblait totalement calme comparativement â sa démarche effréné :
‘‘ Je vais chercher notre médecin, je reviens ici tout de suite.’’ Puis elle partit en claquant la grande porte derrière elle, n’ayant visiblement aucune idée d’où elle devait commencer à chercher.
N’ayant guère confiance à la durée que pouvait pendre ce tout de suite, qui allait peut-être s’éterniser sur un millénaire à la manière dont était partie la reine, Ikaël rapidement retourna Aïden sur son dos pour avoir un meilleur accès à sa blessure. Il ne savait pas vraiment ce qu’il faisait, mais il avait quelque compétence en médecine, appris lors de sa formation de faucon d’argent, mais ne lui ayant jamais servis jusqu’à ce jour. Alors c’était le temps de creuser sa mémoire. Rapidement en jetant un coup d’œil à la marque ayant déchiré l’armure du soldat devant lui, le chevalier retira rapidement les vêtements que le brun avait sur le torse pour avoir un meilleur accès. Après avoir retiré l’armure ruinée, il fronça les sourcils et les dents en examinant la blessure. Aucun organe interne ne semblait avoir été touché heureusement, mais que devait-il faire maintenant ? Il se gratta le crâne en essayant encore de déterrer des années d’apprentissage qu’il avait perdu directement dans le feu de l’action. Il devait bander pour arrêter l’hémorragie… Qu’est-ce qu’était une hémorragie déjà?... Surement pas très important… Il devait… Il devait bander, trouver des bandages… Il devait… Non, non, ce n’était pas ça, il devait…

‘‘Tasse-toi de là !!’’ Ikaël fut brusquement poussé sur le coté, avant même d’avoir pue dire un mot, sa tête frappant durement le sol de la salle et le laissant déséquilibré une seconde. Le sol froid sous ses mains lui donna un frisson sur tous le long du corps, alors que ces pensés étaient encore confuse de ce qui venait d’arriver. Les deux mains sur le sol, il se leva progressivement en gardant la tête baissé pour éviter une nausée, puis finalement son regard se leva et il fit contacte avec les yeux rouges de Ténébris qui le regardait avec un air presque… Désolé ? Comment une meurtrière pouvait-elle avoir un tel air sur son visage ? Il chassa rapidement la question alors que la jeune fille lui cria rapidement :
‘‘ Va chercher de l’eau ou quelque chose pour désinfecté la blessure! Non, attends… Il serait mieux que j’y aille moi-même, pendant ce temps là trouve de quoi lui faire un bandage !’’ Puis sans lui laisser dire un mot de plus, la jeune fille souleva sa jupe et partit au galop vers l’extérieur de la salle.
Le roux resta figé sur place une bonne minute avant de finalement réagir et regarder autour de lui à la recherche d’un bandage approprié. Mis à part les longues draperies de velours violet épais recouvrant les murs et qui ne devait être guère approprié pour une telle tache, il ne voyait rien qui puisse…Soudainement il arracha la chemise que lui avait prêté le chapelier. Elle était de bonne qualité, d’un tissu blanc très doux… Sans remord, il commença à y couper de longue pièce pour y faire des bandages de fortune, espérant qu’il ait assez de tissus uniquement avec sa chemise. S’il venait à en manquer… Secouant la tête pour chasser ses idées de sa tête, il coupa un morceau un peu plus gros que les autres en tant que chiffon pour nettoyer la plaie, voyant la Reine Blanche arriver avec un saut remplie d’eau. Se laissait encore une fois gentiment tassé du chemin, il vit l’ancienne meurtrière tremper la pièce de tissus qu’il lui tendait dans son seau puis commencer délicatement à nettoyer la blessure avec des gestes fins, mais précis. Comment… Comment est-ce qu’une criminelle pouvait-elle être si douce et délicate dans cette tache minutieuse ?
‘‘ Il y a des éclats de verre qui sont entrés dans sa blessure… Je ne peux pas faire grands choses, si je n’ai pas par exemple, une pinces pour les retirer…’’ Ikaël se mordit la lèvre et son regard croisa encore une fois l’expression de douleur d’Aïden, toujours dans l’inconscience la plus complète. Il devait faire quelque chose, il ne savait quoi, mais il devait faire quelque chose…
Sans qu’il ne puisse encore faire quoi que ce soit, il fut basculer une nouvelle fois, cette fois-ci par le serviteur de la reine Blanche sortait de sa bourse une paire de pince en argent. Frottant encore une fois sa tête, ayant à nouveau frapper le sol, Ikaël se releva lentement alors qu’il vit le visage de la fille s’éclairer d’un grand sourire alors qu’elle embrassait passionnément son fiancé, avant de se remettre à la tache avec tous son sérieux. Les sourcils froncés, avec la petite pince, elle retirait avec délicatesse, mais fermeté chaque pièces de verre passant à sa porté. Encore une fois, il se demanda comment une meurtrière pouvait avoir de telles gestes sur le corps d’une personne blessée… Mais c’était surtout l’éclair de compassion passant dans son regard qui l’étonnait. Alors que finalement il comprenait comment Razzia ait pue un jour tombé amoureuse de cette fille… Tout simplement, car pour l’instant, elle brillait de sa présence alors qu’elle était en train de faire un travail avec tant de douceur en elle… Qu’est-ce qui changeaient vraiment les personnes d’un monde à un autre, mis à part les actes ? Et peut-être qu’il pouvait donner une deuxième chance à cette Ténébris-ci…
Soudainement tout son corps se figea. De légers cris de douleur sortaient de la bouche maintenant entre-ouverte d’Aïden à chaque petit éclat de verre retiré de son corps. Se rapprochant un peu de lui, il vit son horrible expression de douleur sur le vit l’horrible expression de douleur sur le visage du brun encore plus brisante qu’il y a quelques instants. Sans réfléchir, il accrocha sa main qui n’était pas ensanglanté et commença lentement à la caresser essayant de calmer le jeune homme. Celui-ci lentement ouvrit ses yeux verts voilés par la douleur pour rencontrer le visage d’Ikaël. Aussitôt des larmes lui montèrent aux yeux et il ouvrit la bouche pour à nouveau avoir une attaque de toux ensanglanté et murmuré douloureusement :
‘‘… Désolé… Abi…’’ Ne comprenant pas pourquoi le soldat s’excusait, le roux se contenta de lui répondre par un sourire en gardant le contact visuel, jusqu’à ce que ce que le brun retombe lentement dans l’inconscience l’accueillant dans ses bras…
‘‘ C’est bon, j’ai retiré tous ce qu’il y avait et il reste uniquement à…’’ Ténébris se leva lentement les mains dans le bocal d’eau qu’elle avait apporté, gardant la tête baissé, puis se figeant soudainement. Fixant quelque chose et tremblant en même temps... Ikaël suivit son regard et se figea soudainement lui aussi.
À coté de la main qu’il avait attrapée pour serrer, reposait sur le sol une simple arbalète.
Ténébris serra soudainement les sourcils, en s’éloignant progressivement. Ikaël la regarder, inquiet et lui demanda choqué de la voir partir :
‘‘Qu’est-ce que tu fais ?’’ La jeune fille aux longs cheveux noirs lui répondit par un regard froid et dit simplement :
‘‘Cet homme a essayé de tuer mon fiancé. Je ne peux… Je ne suis pas capable de…’’
Fronçant les sourcils, Ikaël attrapa les bandages et lui-même commença à bander la blessure sur le torse du brun. Une fois son travail terminé, il lança un regard froid vers la jeune femme. Peut-importe ce qu’il avait pensé plutôt, son opinion était resté la même sur elle. Elle n’était qu’une sale criminel et meurtrière. Attrapant le blessé dans ses bras, ne faisait pas confiance à la Reine seule avec lui, il commença lentement à se lever. Il devait aller chercher son frère.
Il devait trouver son frère.
Transporter l’homme blessé telle une marier, il passa la grande porte et commença à chercher.

- Gros chapitres XD Je vous aime~
Xou’s out !-

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MessageSujet: Re: Les légendaires aux Pays des merveilles (fiction de Xou)   Mer 11 Juil - 3:28

Fanfiction Les Légendaires aux Pays des Merveilles chapitre 28


… Tu peux continuer de fuir, mais le passé va toujours finir par te rattraper…

Omake 27
Flash-back


La porte de la sale explosa brutalement, interrompant les deux homes parlants.
La haute silhouette d’un vieil homme, ces longs cheveux noirs flottants derrière lui entra dans la pièce un grand sourire aux lèvres et une lueur perverse flottant dans les yeux. Lueur qui se dissipa un peu lorsqu’il vu l’autre personne parlant avec le gardien. C’était… Lui-même ? Lui-même assis en train de prendre une tasse de thé avec le gardien, un vieil habit rouge de velours et les cheveux attaché en arrière, reposant sur ceux-ci une couronne en or. Se regardant perplexe, l’autre lui lui sourit et dit d’une voix tranquille :
‘‘ Oh, le gardien m’avisait justement de votre possible passage ! Désolé de l’inconvénient! Voyez-vous je viens d’un univers parallèle, mais il existe uniquement un Gardien, comme toute créature de Dieu. Vous ne garderez aucun souvenir de cette rencontre avec moi, c’est-à-dire vous.’’
Le sorcier noir soudainement se sentit emporté par une étrange torpeur et tomba lentement dans l’inconscience…

Darkhell se réveilla du drôle de rêve qu’il venait de faire, légèrement hors d’haleine ce qui n’était pas bon pour son vieux cœur. Il regarda autour de lui cherchant à se rassurer et soudainement ces yeux tombèrent sur la pierre de Jovénia reposant sur son bureau. C-Comment?



Et même si tu fuis le passé…

… Tu ne peux pas me fuir…

Flash-back




Darkhell sourit lentement en voyant la pierre briller entre ces mains. Alors c’était avec ceci qu’il pouvait retrouver sa jeunesse filante, ainsi que l’énergie pour continuer de chercher sa fille. Un sourire triste passa sur son visage alors qu’il se demandait si c’était vraiment la bonne solution… Il était quand même sur le point d’abandonner tout pour laisser sa jeune fille vivre une vie qui s’approchait du normal avec sa mère, dont il espérait, prenait bien soin d’elle… Puis Jadina était venue le motiver à tout recommencer et était devenue son général, mélangeant leurs deux magies ensemble pour être plus forts. Et pourtant… Il sentait qu’il ne s’approchait pas du tout de l’objectif au fur et à mesure que les batailles continuaient… Objectif qui était récupéré sa précieuse petite fille, qui ne voulait peut-être pas de lui…

Il soupira longuement lorsqu’il entendit le plancher grincé devant lui, ainsi que la porte de son atelier s’ouvrir. Il dit lentement en relevant la tête :
‘‘ Jadina, combien de fois t’ai-je dit de ne pas me déranger lorsque je…’’ Sa phrase resta en suspens alors qu’il vu l’éclat de lumière magique tenue dans la main droite de la jeune femme devant lui alors qu’un sourire étirait son visage et que les taches de sang maculant ses vêtements paraissais encore plus dans la semi-obscurité de la pièce… Un fou rire la secoua puis elle étira ses lèvres dans son sourire fou en continuant à parler :
‘‘ Avez-vous crues pendant toutes ces années une seule de mes paroles, père ? Où étiez-vous trop obsédée par elle que vous n’avez vues aucun de mes mensonges et de mes fausses promesses? Mais je vous le dis tous de suite, père, elle est uniquement et entièrement à moi et à personne d’autre… Je n’ai donc d’autres choix que… Tout se finisse là? ’’

Sans prévenir elle lança soudainement la boule d’énergie pure vers le sorcier, avant de fermer la porte derrière elle pour se protéger de l’explosion provoquer par la pierre atteinte de plein fouet et projetant Darkhell dans les ténèbres avant même qu’il puisse dire un mot.
Jadina observa les délicates petites pièces de pierre tombé telle de la neige et elle sourit délicatement en constatant tellement le spectacle était jolie. Elle remarqua à peine qu’elle se transformait en enfant elle aussi que lorsque le procédé fut terminé et qu’elle ouvre finalement la porte du laboratoire pour voir la silhouette inconsciente d’un Darkhell plus jeune, avec un teint basané. Elle sourit et lui caressa lentement la joue en le réveillant du même coup, les grands yeux bleus de l’enfant rencontrant les siens. Un sourire passa sur ses traits et lui demanda :
‘‘ Quel est ton nom?’’ Elle ne fut répondu que par le silence de l’enfant devant elle et sans que celui-ci remarque elle ramassa délicatement la couronne aux cotés de celui-ci.
Elle avait besoin d’un tweedle puisqu’elle avait tué le dernier…
Elle était maintenant la reine rouge après tout.

… Peu importe comment tu fuis, mon souvenir va toujours te poursuivre…

… Et les souvenirs restent gravés dans la mémoire malgré tout…

Gryf n’avait pas manqué le geste du lapin blanc envers SA petite copine et rapidement il se mit sur pieds pour la prendre par la taille et l’attira vers lui. Geste très peu apprécié par le lièvre de mars qui aussitôt commença à se débattre faiblement, alors que le chapelier recouvrait son coup délicat de baiser. La jeune fille pris progressivement une teinte rouge alors que le jeune homme remontait lentement jusqu’à ce qu’ils soient nez-à-nez et qu’il partage le même air à chaque respiration. Puis déposant un doux baiser sur les lèvres de la jeune fille, Gryf sourit lentement et lui murmura :
‘‘ Tu es complètement à moi, mon lapin.’’
Aussitôt le rouge pris une nouvelle teinte et sans qu’il puisse comprendre, il fut basculé par un énorme coup de pied qu’il prit littéralement dans sa gueule. Se relevant un peu il regarda autour de lui pour voir que sa précieuse Shun-Day était partie. Se relevant douloureusement, il ne manqua pas le regard inexpressif que lui lançait Shimy, ce qu’à seule réponse il grimaça d’une manière très enfantine. L’elfe ne lui rendit aucune autre réponse qu’un regard glacial alors qu’il se relevait uniquement pour voir que deux autres personnes l’observaient aussi.
‘‘ Chapelier…? Que faites-vous dans ce Pays? Je croyais vous avoir bannis dans le royaume sombre…’’
‘‘ Je pourrais vous poser la même question, Roi Larbos. Que venez-vous faire ici?’’
‘‘ … Voyez-vous, mon armée m’a informée que le commandant se trouvait ici…’’

- Aïden est prêt à être dans le trouble…
Et finalement arrive Juliette et Larbos :DD Juliette dépêche-toi de rentrer pour aider ton petit fiancé~
Xou’s out!-

Omake 28 : Le chat sur la gouttière


Sheyla resta cloué un instant sur place devant la manière que son prisonnier s’était échappé. Observant l’endroit d’où il s’était laissé tomber et analysant l’endroit où il était atterrit, passant à travers la fenêtre de la salle, elle prit un instant une grande respiration le temps de prendre son courage… Ainsi que de prendre son élan…
Puis elle santa enjambant le ciel et les étoiles, pour passer à travers la fenêtre, la hache à la main et les sourcils froncés… Pour atterrir sur un canapé écrasant du même coup deux amoureux, provocant un baiser involontaire entre eux. Mais ceci n’avait pas d’importance.
Son frère était devant ses yeux.

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MessageSujet: Re: Les légendaires aux Pays des merveilles (fiction de Xou)   Ven 27 Juil - 23:15

Fanfiction Les Légendaires aux Pays des Merveilles, chapitre 29

... S'il-te-plait...

... Promets-moi...

Juliette s'était éloigné de la grande confusion qui était en train de se jouer. Elle n'avait pas envie de faire partie de la conversation ou encore de devoir écouter le moindre mot sortie de l'échauffement de l'esprit. Elle n'avait jamais été une politicienne, le moins du monde intéressée aux affaires et n'ayant jamais eu la bonne fibre pour comprendre de toute façon. Son rôle principal était uniquement d'être la belle poupée de verre à coté et derrière son époux, une petite marionnette blonde suivant le moindre de ses désirs. Elle restait dans l'ombre du pouvoir, n'influençant pas sur le rythme de vie de la Capitale, ni des rapports de celle-ci avec les différents Pays. Elle n'était finalement qu'un simple accessoire que son maris affichant avec vanité. Larbosa n'était pas une mauvaise personne, ni un mauvais roi, enfin pas spécifiquement. Mais Juliette était totalement dégouté par son comportement à son égard. Il la traitait telle un objet qu'il pouvait afficher et exhiber, un simple bijoux dans son regard, une pièce d'art lui appartenant uniquement et exclusivement. Il était vrai qu'elle était une jeune fille magnifique. Et les gens ne la voyait que pour cette beauté extérieur, l'aimant de manière superficielle. Alors qu'elle, elle ne rêvait que d'un peu d'amour véritable, un qui brule jusqu'au plus profond du cœur, un qui se vie uniquement à deux...
Ce qui la ramenait à son problème initial. Un seul homme avait pue voir plus loin que sa couronne de reine et lui faire fondre le plus profond de l'âme alors qu'elle était tombé follement amoureuse... Elle se souvenait encore de leur première rencontre, il n'y a pourtant pas si longtemps alors que des mois semblaient s'être passés depuis. Ce bal masqué où ils s'étaient lentement entrecroisé, approché et accroché, fuis et cherché, embrassé, aimé et rejeté, courus pour revenir, trouvé, surpris de voir que c'était tous les deux ce qu'ils attendaient et finalement retrouvé à dormir dans le même lit partageant la même nuit de passion montante et de mots murmurés à l'oreille alors que toujours la chaleur montait et montait et que le couple arrivait ensemble à la finale de cette attraction et criait ensemble avec pour seul public les étoiles et la lune les mots si défendues et dangereux. ''Je t'aime.'' Juliette frissonna lentement en se rappelant cette nuit et en serrant un peu plus fort le poing contre sa poitrine.
Oh oui elle l'aimait tellement... Et pourtant... Pourquoi ne s'était-il pas présenté à leur quotidien rendez-vous, ceux qu'ils entretenaient à chaque soir depuis déjà des semaines? Il n'avait jamais faillis à sa tâche toujours venant avec tant de passion et les mots à saveur amère si douce entre-passer par le passage de leurs lèvres à la distance  d'un baiser... Il était toujours venue à elle, excepté de ce soir, le soir précis où l'histoire entière du royaume allait être et était vraisemblablement en train de changer. Était-il en danger ou de quelque fait concerné par les événements? La reine ignorait son titre jusqu'à ce qu'il n'ose lui révélé il n'y a si peu de temps et elle savait que le Royaume Blanc était un des principales acteurs de cette comédie. Le roi de son cœur avait-il été entrainé dans cette histoire malgré lui et de par ce fait, était en grave danger à l'heure qu'il était? Cette pensée lui faisait autant de mal que de penser qu'il n'était pas venue au rendez-vous simplement car il avait quelque chose de plus important à faire... L'amour ne venait donc pas en premier dans priorité? Les promesses murmurés dans le creux d'une oreille à la lueur des premières étoile étaient-elles vide à ses yeux?
Juliette soupira longuement et décida de fermer les yeux un instant pour remettre ses idées en place. Elle ne devait pas penser à cela, ce ne ferait que la détruire un peu plus alors qu'elle était déjà si triste... Et elle espérait et savait au fond d'elle même que peu importe si la lune partait au matin, les mots chuchotés sous celle-ci restait dans le cœur. Soudainement un gémissement lui fit ouvrir les yeux. Il venait de si proche dans le couloir. Et elle avait les pires craintes du monde en se rapprochant sur la pointe des pieds. Lentement... Doucement... Arrivant finalement à l'angle d'un couloir, elle se figea devant la scène jouant devant ses yeux.
Roméo était appuyé contre un mur, le torse complètement nue, et pressé contre le corps d'un autre jeune homme. Son visage était complètement rouge et sa bouche était légèrement entrouverte. Leurs regards se croisèrent un instant, avant que Juliette ne se retournent en courant.
C'était pire qu'elle pensait.
Son amant la trompait avec un autre homme.

... Promets-moi, promets-moi...

... S'il-te-plait, dit-moi...

Danaël était en état de panique. Devant ses yeux était apparue la seule et unique personne de son équipe qu'il n'avait pas encore eu la chance de rencontrer dans ce monde. La personne précise qui faisait battre son cœur. Jadina le dévisageait sans bien sur le reconnaitre. Probablement à cause de son léger changement d'apparence... Et que ce monde semblait totalement différent du sien. Vangelys était toujours devant lui et il n'osait penser et ce que le professeur pouvait bien vouloir lui dire... Comment avait-il pue deviner son véritable sexe? Même si il savait que lui et l'homme plus âgé jouaient dans le même camp, le fait qu'il avait pue voir derrière les barrières physiques le terrifiait. Mais pour l'instant, il était uniquement fasciné par les grands yeux verts devant lui. Pourquoi devait-il toujours être fasciné par la grande beauté de ce qui semblait être une reine dans ce monde-ci?... Alors qu'un long sourire apparue lentement sur les lèvres peintes de rouge de Jadina et que derrière elle arrivait un homme aux cheveux noirs  sur lequel reposait une couronne d'or ainsi que Shun-Day, toujours ses oreilles de lièvres sur la tête, la Reine prononça la phrase suivante un éclat sadique dans la voix, qui glaça la jeune fille blonde:
'' Oh... Ne serait-ce dérangeant de s'inviter à la fête?''

... Dits-moi...

... Dits-moi que...

Juliette s'était précipité dans une des pièces du palais sans vraiment savoir où elle était. 
Peu lui importait de toute façon.

Les images refusaient de quitter son esprit. 

La vision de celles-ci lui fit perdre un instant l'équilibre.
Par réflexe, elle s'appuya sur un meuble à coté d'elle.
Ses mains tombèrent sur une lame tranchante.

Un sourire étira les lèvres de Kalandre.

Le même sourire éclairant les lèvres de la jeune fille tapant dans l'ombre.

... Qu'est-ce que Juliette pouvait perdre maintenant?

... Vivre sans amour pouvait-il vraiment être considéré vivre?...

... Sa main se serra sur la lame.
Elle avait fait son choix.

... Dits-moi que...

... Mon amour... Notre amour...

Horiny se réveilla lentement pour voir juste devant son visage le visage du roi Halan lui souriant délicatement.
Son souffle chaud glissant contre sa joue empourpré.
Son corps musclé pressé contre le siens. 
Ses yeux brillants plongeant dans les siens.
Leurs deux visages à la distance d'un baiser.
Les émotions se dégageant du mâle si fortes...

Automatiquement, son réflex est de lui mettre un genoux dans le ventre, alors qu'elle essai de se dégager, ce qui a pour unique effet de les rapprocher encore plus. Une couleur intense monta automatiquement aux joues de la tailleuse alors que leurs deux corps continuaient de se toucher, de s'entrecroiser et de se frapper, alors qu'Halan continuait de retenir son souffle à cause de la douleur intense dans son ventre. Soudainement le temps s'arrêta encore un instant alors que son regard sombre paniqué croisa une nouvelle fois le regard brillant, cette fois remplie de larmes de douleurs.
... Oh pourquoi devait-elle si fascinée par cet homme? Une telle fascination ...
Le roi de trèfle, voyant que la jeune elfe avait arrêtée de se débattre, reprit lentement sa respiration et s'apprêtait à se dégager, la seule arme qu'il avait devant cette intense tentation  quand elle était si proche... Pourtant il ne devrait pas y avoir d'hésitation à pouvoir l'embrasser, mais la douleur dans son estomac l'empêchait simplement de faire cela... Il savait quelle serait la réaction de l'elfe.
Ce n'était pas une révélation qu'elle ne l'aimait pas...

Soudainement une pression s'appuya sur tout son corps le faisait tombé vers l'avant.
Ses lèvres directement sur celle de l'elfe.

Horiny n'avait pas manqué la jeune fille sautait de la fenêtre et atterrissant sur Halan... Alors que maintenant leurs lèvres étaient l'une contre l'autre.
Oh par Shyska...
Une pression délicate de ses lèvres charnues et musclés contre les siennes...
Leur air se partageant un instant ultime...
Leurs deux regards paniqués se rencontrant...
Ce n'était plus le moment de regretter.

Lorsque la fille sauta à nouveau et qu'Halan essaya de se dégager avant que l'elfe le frappe, il eut la surprise de sentir lentement et très timidement un bras s'accrocher à sa nuque pour le garder en place, alors que les lèvres d'un doux roses lentement bougeait contre les siennes et que des yeux sombres se fermaient délicatement, les paupières tremblants légèrement.
Il l'embrassa aussi en retour.

... S'il-te-plait promets-moi, dis-moi, promets-moi...

... Que jamais notre amour...

Roméo courait dans les couloirs. 
Ceci était un immense malentendus!
Il devait s'expliquer... Dire quelque chose... N'importe quoi... Rien que pour arranger cette situation!

Il entra dans une chambre où il avait vue sa bien-aimé disparaitre.

Elle était là.

Un couteau pressé contre son coeur.

Un sourire fou sur le visage.

Les yeux larmoyants fixés sur lui.

Un cris échappa sa gorge alors qu'elle portait le coup final.

Le sang chaud éclaboussa son visage.

Un sang qui ne pouvait être séché par ses larmes.

Il ramassa lentement le couteau et lût la note accroché à celui-ci.

Je préférerais mourir sans toi que de te voir avec un autre toute ma vie.

La lame déjà souillé se pressa lentement contre son coeur galopant.

Il avait fait son choix lui-aussi.

Il devait s'expliquer.

Une autre note rejoint la première.

S'il-te-plait ne laisse pas notre amour devenir une tragédie comme Roméo et Juliette.

- ... Ce chapitre est bien a deux opposés entre l'amour et la tragédie...
Xou's out!-

Omake 29: Meurtrier

'' Théo...''

Le jeune homme aux cheveux blonds sombres  sourit à le jeune fille le regardait au dessus de l'écran de la petite machine sur laquelle elle écrivit. Ce sourire ne fit que l'énerver un peu plus alors qu'elle disait:
'' Tu sais que tu viens de tuer Roméo et Juliette, put*in? '' Le sourire prit un éclat sadique et les yeux d'un bleus sombres se noircirent un peu plus alors que la réponse passait ses lèvres:
'' Et alors? C'était leurs destinés. Et c'est pas moi qui leurs a donné le couteau d'abords, j'ai des preuves!''
À cette dernière réplique, il sortit son cellulaire de sa poche et le secouait un peu, faisant danser les petites breloques accrochés à celui-ci. L'une en particulier attira l'attention de la fille, qu'elle examina de plus près. 
'' Un chat orange...?'' Un silence suivit cette remarque, alors qu'un sourire un peu plus gêné apparaissait sur les lèvres de Théo et qu'un chat orange bien réel le regardait en montrant ses crocs.
'' Tu pourras pas reprendre Sylvou au passage?''
'' Ta folie serait-elle affecter par ma présence, hum?''
'' ... Ta gu*ule Sylv.''

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MessageSujet: Re: Les légendaires aux Pays des merveilles (fiction de Xou)   Jeu 16 Aoû - 19:12

Fanfiction, Les Légendaires aux Pays des Merveilles, chapitre 30

La mélodie ne résonne pas uniquement dans ta tête.

Ensorcelé par elle, je me laisse danser.

Razzia n'arrivait pas à croire le spectacle qui se jouait dans ces yeux. Déjà que la suite des événements n'avait aucun sens dans son esprit, il se retrouvait à douter de sa vision devant ce qu'il voyait, ne pouvait pas croire que cela puisse être possible.

Je vais être correct grand frère, je te le jure, je suis plus forte que toi, je serais capable de survivre.

Non... Il ne pouvait pas croire. Mais pourtant la vision devant lui refusait de disparaitre pour faire place à la rationalité. Il avait beau souhaiter de tous son cœur que peut-être ce pourrait être vrai, il savait que ce ne l'était. Et même si ce n'était pas un tour de son imagination et de ses espoirs, il savait que ce n'était pas pareil. Qu'elle ne pourrait revenir à lui comme elle était avant.

Même si je perd mon cœur, celui-ci t'appartiendra toujours. Rien que pour toi grand frère.

Non. Ce n'était pas elle.
C'était une personne complètement différente qui se tenait devant ses yeux.
Ce ne pouvait être sa sœur.

Pourtant la jeune fille continuait de s'approcher de lui et tendant les bras vers l'avant, cherchant une bourrasque de chaleur de la part du mâle devant ses yeux, réclamant dans un câlin de l'attention, alors qu'une étrange lumière brillait dans ses yeux. Yeux qui ne reflétait autre émotion que cette lumière inquiétante, tous comme le visage de la jeune fille, traversé par un sourire qui ne semblait pas transporter autre chose qu'en son apparence sur son visage. Alors que le servant était toujours choqué, Sheyla lentement se lovait dans ses bras.

Mèneras-tu mes pas sur mon propre chemin?

La mélodie est trop belle pour ne pas danser...

Vangelys lentement remonta ses lunettes en fixant la Reine de cœur qui toujours lui souriait du même sourire innocent. Un simple petit rictus qui semblait en même temps tellement cruel, considérant que sa simple tirade venait de couper la conversation qu'il allait tenir avec le jeune homme devant lui, qui se mordillait lentement ses lèvres féminines en remontant une de ses longues mèches derrière son oreille droite. Le médecin s'éclaira lentement la voix avant de laisser paraitre sur son visage un sourire aussi convaincant que possible et en déclarant haut et fort:
'' Tiens, Reine de Cœur, quelle belle surprise de vous voir ici! Qu'est-ce qui vous amène dans notre royaume par ses temps de guerre?''
Même si son ton se voulait calme et amical, on sentait les reproches et l'ultime questionnement derrière ses mots. Il ne voulait pas faire une simple conversation. Il voulait des réponses. La reine devant lui continua de sourire et lentement caressa avec une de ses mains le visage de la jeune fille en apparence devant elle, ce qui eut pour effet de faire rougir extrêmement ''Danaëlle''. Vangelys discrètement cracha de dégoût devant ce geste du jeune homme, alors que Jadina répondait à sa question toujours avec le même sourire:
'' Oh... Ma visite est bien joyeuse, je sais, mais je viens pour affaire! Voyez-vous...''
Sa main glissant de la joue de quelques centimètres, remarqué par les yeux vifs du professeur.
''... J'ai entendue dire...''
Alors que la main glissant encore, la main de l'homme prenait un objet à sa ceinture.
'' ... Qu'une Alice était arrivée dans ce royaume. N'est-ce pas cette jeune fille sur lequel j'ai les mains?''
Alors que rapidement la main de la Reine serrait le coup du blond, le docteur prenait la dague et la pointait à la gorge de la jeune femme. Surprise pour un instant, Jadina ouvrit grand les yeux, puis commença à rire d'un rire hystérique, relâchant ainsi Danaël aussitôt reculant de plusieurs pas, toujours sous les yeux du professeur, tenant toujours la dague près d'un des points vitaux de la reine. Alors que finalement la jeune femme se calmait et lentement prenait la lame contre son pouce, se coupant la peaux et laissant couler une goutte de sang, qu'elle ensuite lentement pris entre ses lèvres. Lèvres s'étirant dans le grand sourire sadique, alors qu'elle disait lentement se tournant vers Kasino derrière elle:
'' Vous pouvez bien m'étonner professeur Vangelys... Je sais que vous ne serez jamais capable faire ça... Qu'on lui coupe la tête.''

Danse, danse, jusqu'à ce que tes dernières heures soient arrivées.

Les bras de Razzia se glissèrent lentement dans le dos de l'étrangère.

Danse, danse jusqu'à ce que tes membres donnent sous la pression...

''... C'est bien là que vous vous trompez ma reine...''

La réflexion d'un couteau.

Un éclair de méchanceté dans le regard.

Danse, danse...

Alors que la lame s'enfoncé dans la poitrine du chat de Cheshire et qu'une aura magique diabolique enveloppait Vangelys, Ténébris et Danaël durent retenir un cris.

Razzia sourit à sa bien-aimée alors que lentement deux oreilles de chat d'un noir sombre recouverte de petite tache de sang rouge poussait sur sa tête et prononça lentement d'une voix douloureuse:
'' Désolé. Ze t'ai menti depuis le début et il est maintenant temps pour moi de prendre la place que z'aurais due prendre il y a dézà des années. Ze zuis tellement désolé. Ze pourrais au moins t'aider un peu, car même zi ze perd mon cœur... Celui-ci t'appartiendra toujours.''
Puis il s'enfuit pour ne pas que la reine ne voit ses larmes.

Rappelle-toi de toujours danser...

''... Voyez-vous... Je ne suis pas Vangelys....''

Danse, danse....

Danse.

Omake 30: Happy ending

Halan transportait Horiny dans ses bras. Comme si il portait sa fiancée.

Pensé qui le fit sourire puisque à ce point-ci de l'aventure, c'était presque comme si elle l'était déjà.

Alors qu'il admirait son visage endormie, il se souvient encore combien il avait de la chance d'être tombé totalement par hasard sur elle comme ça.
Elle.
La femme de sa vie.
Les étoiles semblaient danser autour d'eux, alors qu'il continuait de faire la route pour retourner à son royaume.
Où il pourrait la marier.
Où ils pourraient passer ensemble une belle vie avec une fin heureuse.
Pleins de promesses, il se penchait lentement pour déposer un baiser sur la joue de l'elfe.
Aussitôt la jeune fille se réveilla et rougit instantanément en voyant la position où elle était.
Essayant de repousser le roi, celui-ci perdit l'équilibre et tomba, le corps de la couturière l'écrasant alors que leurs lèvres se rejoignaient dans une danse passionnée.
Oui. Une fin heureuse.

-On ne reverra plus ni Halan ni Horiny, bouh... Au plaisir de vous voir prochain chapitre! Je trouve ce chapitre étrangement court maintenant, désolé....
Xou's out!-

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Dernière édition par Xou le Mer 22 Aoû - 1:06, édité 1 fois

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MessageSujet: Re: Les légendaires aux Pays des merveilles (fiction de Xou)   Mar 21 Aoû - 21:09

Fanfiction, les Légendaires aux Pays des merveilles, chapitre 31

... Il est mieux que tu fasses un pas en arrière et que tu oublies tous de cette incident...

... S'il-te-plait, pardonne-moi...

Panique. Une très simple comme à la fois ridicule panique, et pourtant, juste alors que le spectacle se jouait devant ses yeux obnubilés et pourtant si non enclin à croire cette comédie, le spectacle de marionnette tiré par de simples petites ficelles, et pourtant... La relevant de tous ses moyens d'un coup, sans qu'elle ne fasse un effort pour vraiment croire qui pouvait vraiment se tenir-là à uniquement un mètre d'elle. Si proche et tellement loin à la fois, la même proximité si tentante, mais tellement douloureuse, telle le doute en elle refusant toujours de lâcher prise sur l'affirmation que ses yeux devaient se tromper ou qu'elle était simplement en train de délirer et que sa tête dans cette état de folie, créait et invitait des absurdités sans nom telle la scène qui se jouait devant ses yeux. Non. Oui. Ce ne pouvait être réel, mais ce l'était... Ce devait être réel, mais ce ne pouvait pas... Être, paraitre, penser. Oui, non. Contradiction entre la vrai foi et la folie. Voir ou ne pas voir. Y croire ou continuer de s'enfoncer dans le mensonge. Et même si Adeyrid avait fait son choix entre se cacher le visage derrière un masque de protection ou voir la vérité, une bonne sincérité ne faisait la brulure que blesser plus... Mais qu'est-ce qui pouvez de cette blessure autre que de l'amour, bien sur? Qu'est-ce que ce pourrait d'autre?
Adeyrid avait fais un pas en arrière pour se cacher dans un couloir adjacent de celui où la reine rouge était débarquée. Jadina. Sa précieuse petite fille. Que faisait-elle ici? Elle ne devait pas être ici, n'avait rien à faire ici, dans son propre château, sur son propre territoire, dans son propre royaume... Royaume qui était en une guerre contre la contrée rouge se présentant et se dirigeant toujours de manière plus psychotique. Le royaume de cœur. En guerre contre le royaume de cœur. Et en guerre contre l'infante à son pouvoir, portant la couronne éclaboussé de taches rouges sans aucune honte. Cette dictatrice, le propre fruit de ses organes. Sa fille. Son bébé. Qu'elle n'avait pas vue depuis des années déjà, mis à part sur les champs de bataille et dans les réunions entre les différents royaumes. Toujours de loin. Ne pouvant jamais l'approcher. Ne pouvant jamais la toucher. Ne pouvant jamais la prendre dans ses bras pour lui dire à quel point elle lui manquait... Pouvant à peine la regarder.
Pouvant à peine vraiment croire qu'elle était bien vivante. Après tout ce temps. Après cette terrible trahison, elle arrivait encore à vivre, sans visiblement le moindre regret de ses actions et de ses péchés envers sa propre famille et son sang royale . Peut-être était-ce cette incompréhension à comprendre ses moindres fautes ayant causé une marque au destin qui impliquait qu'il était trop tard pour changer les gestes qu'elle avait causé et fait à l'aube et au crépuscule du crime. Adeyrid avait beau avoir eu accès à l'histoire du monde, jamais l'Alystory n'avait marqué que ceci arriverait exactement, ou du moins elle ne pouvait pas comprendre. Elle ne comprenait pas... Il était en apparence qu'une créature du chaos avait provoqué le réveil de la vraie personne qu'était sa fille, sans masque de plume, ni griffe effrayante, mais un simple monstre, un héritage de mal pour les générations futur. La reine soupira longuement. Même si son coeur appartenait au jour du passé, le futur reposait entre ses mains. N'était-ce pas simplement fabuleux... Pourquoi le gardien avait-il due donné la Pierre de Jovenia au Roi du cœur de l'époque? Il était uniquement due à cette situation que maintenant la souveraine devait se battre contre sa propre fille, son propre sang, contre son propre enfer .... Elle ne pouvait pas. Elle ne pouvait pas lui faire du mal et elle le savait. Mais c'était pour le mieux et elle devait continuer de bouger, continuez de suivre la jeune femme dans ses propres mouvements en attendant le moment pour frapper en sortant des ténèbres... Sa dernière prière restant que si jamais elle avait droit à une renaissance un jour, sa fille resterait sa fille malgré tout... C'était sa fille à l'origine et ceci resterait légendaire ....

Mais elle ne pouvait que se demander la situation qui se jouait devant ses yeux. Danaël semblait tout aussi paniquer que Kasino et ses deux servantes restaient étrangement composé et calme. Mais surtout elle ne pouvait croire Vangelys. Lui qui tenait une lâme sur le coup de sa propre fille. Lui qui semblait maintenant être un autre sous ses yeux. Lui qui portant lui avait fait la promesse que ça n'arriverait plus...

Flash-Back

'' Vangelys! Vangelys, s'il-te-plait...''

'' ... Je vais bien Adeyrid... Pas... Besoin de s'inquiéter...''

Un sourire sur son visage.
Un mensonge.

'' Je vais bien promis... Ce n'était... Qu'une expérimentation... J'ai la situation sous contrôle.''

Un reflet rouge dans ses yeux.
Un éclair de douleur sur son visage.
Ses mains tremblantes accrochant les siennes comme une ancre sur la réalité.

'' S'il-te-plait... Même si je deviens un autre... Ne m'abandonne jamais...''


...



... Je t'aime...



... Mais... Je n'arrive plus à marcher dans tes pas...

Ténébris restait en boule en se balançant sur elle-même lentement.
Encore en état de choque.
Encore sans comprendre.
Encore dans cette sensation de tomber, de dégringoler, de chuter, de planer, de s'écraser infiniment à travers une immense abysse noir et ténébreuse sans pouvoir se relever de sa position fatal ou jamais toucher le sol semblant si loin, continuant de tomber à l'infinis, sans pouvoir remonter, s'enfonçant dans les ténèbres l'avalant sans pitié dans la folie qui jouait déjà dans l'ombre de son esprit.
Elle ne pouvait rien faire.
Elle ne pouvait pas comprendre.
Son esprit restait un trou noir devant toute question.
Son cœur était trop brisé pour qu'elle ose rien lui demander.
L'humidité sur ses joues se faisait de plus en plus présente. Mais est-ce que ça avait de l'importance?
Rien n'avait d'importance maintenant. Et c'était pour le mieux.
Elle ne voulait pas que ça prenne de l'importance. Elle ne voulait plus sentir son cœur s'attaché à quelque chose pour ensuite le perdre et ce retrouvé en deuil. Être en deuil était comme partir. Partir, c'est mourir un peu. Mourir, c'est partir beaucoup. On meurt pour les choses qu'on quitte. Sacrifier une part de soie-même pour pouvoir continuer à avancer. Mourir à un endroit pour vivre dans un autre. Sans regret. Tu vas nous manquer Side... Partir sans regarder en arrière, rêver jusqu'à perdre mes repaires...

Soudain des bras se serrèrent autour de son corps fin. Elle releva lentement la tête pour croiser un bleu au reflet sombre la regardait. Un sourire sur les lèvres de Théo.
La couronne du roi blanc sur sa tête. Lui appartenant maintenant.

Alors que les lèvres de lui et de sa maintenant fiancée se rejoignait dans un baiser, il ne peut s'empêcher de remarquer le corps sanglant qu'elle tenait dans ses bras.
Le reflet éteint dans ses yeux.

Ses bras lentement la prirent par les épaules et l'aida à s'éloigner de la scène horrible en la supportant dans chaque pas.

Le sang était encore reflété dans ses larmes.

... S'il-te-plait... Laisse-moi être moi-même...

... Laisse-moi continuer de te suivre en faisant mon propre chemin...



Avant que je ne devienne folle.

Un grognement de douleur lentement remonta le long de sa gorge. Des lumières dansaient lentement dans son regard alors que ceux-ci s'ouvraient par entrainement de telle situation dans toute sa vie de soldat lui étant arrivé avant. La clarté se faisant de plus en plus dans son esprit alors qu'il chassait les nuages de l'inconscience de son cerveau et essayait de se rappeler ce qui l'avait mené et ce qui lui était arrivé... Et qu'il commençait à réaliser où et dans quel situation il était.
Il sentait son corps secoué délicatement, alors qu'il était porté dans ce qui semblait être les bras d'un autre. Aussitôt, pas tout à fait réveillé et reflex de soldat le frappant en plein visage, il envoya un coup de poing vers le visage de son agresseur et se débâtit, ce qui provoqua sa chute sur le sol et un autre cris douloureux se faisant le passage dans sa gorge.
Alors que la pièce semblait tourné autour de lui et que sa vision floue essayait encore de comprendre où il était et ce qui lui était arrivé, une voix résonna près de lui, lui criant:
'' Aïden, tu es encore blessé,ne refais plus ça!'' Le premier élément de sa vision qu'il réussit à attraper furent bien les grands yeux bleus le fixant, alors qu'une main bien trop masculine frottait l'endroit où le poing l'avait attrapé. Ikaël.
Sans qu'il le veule, son cœur manqua un battement. Ce n'était pas de sa faute si leurs yeux étaient exactement identique, puisque techniquement c'était la même personne... Et soudainement les souvenirs le frappèrent d'un coup et il se demanda ce qu'il faisait ici. Et surtout pourquoi le roux était avec lui après qu'il ait essayé de le tuer. Comme si il avait compris la question silencieuse, les yeux bleus qu'il aimait se levèrent au ciel et Ikaël dit simplement en soupirant:
'' Je ne pouvais quand même pas te laisser avec la personne que tu as faillis tuer et sa fiancée quand même. Et je devais trouver mon frère... Enfin ma sœur...'' Son sourcil droit se leva après cette phrase alors que son cerveau allait de nouveau dans un océan brumeux. Il s'éclaircis lentement la voix et prononça d'un ton remplie de reproche:
'' Alors si je comprends bien, le mensonge est de la famille...?'' Le roux fuyait son regard. Il avait la réponse à sa question. Il essaya de se relever prudemment, mais aussitôt une douleur intense traversa son ventre et son torse et il roula sur le sol, essayant de retenir le cris de douleur voulant échappé ses lèvres. L'homme devant lui aussitôt sauta sur ses pieds et se rapprocha immédiatement, posait ses deux mains sur ses épaules pour le plaquer au sol. Aïden essaya de se dégager de la prise, mais le roux était plus fort que lui et approcha son visage de celui du brun furieusement pour lui crier:
'' Je t'ai dit que tu étais encore blessé, fais un peu attention!''
Son regard vert regarda dans une autre direction, alors qu'il trouvait le Commandant beaucoup trop proche à son goût. Ne voyant pas d'objection du soldat, Ikaël l'attrapa dans ses bras et continua son chemin, alors qu'Aïden rougissait de se voir transporté comme une fille.

Et bien sur il devait tombé sur son patron à l'angle du couloir.
...
'' Ils vont se marier ou quoi?'' demanda en souriant le chapelier. Ikaël due faire tous les efforts du monde pour ne pas que Aïden saute à la gorge de Gryf alors qu'il criait indigné :
'' Je suis un mec, c******!''

... Ne me laisse pas te quitter...

... Ne me laisse pas partir en avant...

Ténébris était lentement dirigée à travers les couloirs. Ne ressentant rien. Ne voyant rien. Continuant simplement d'avancer. Guider par Théo.
Soudain arrivant dans une scène bizarre. Vangelys, l'Alice, le Roi de Cœur, deux servantes.
Un poignard.
Une personne caché regardant tout.

Mais surtout un regard vert croisant le regard rouge de sa grande sœur.
Un instant de choque.






Le sortilège était brisé.


... Ne me laisse jamais...

- Si vous n'avez pas compris le dernier passage, je conseille vivement de relire le chapitre 5! En passant cette fiction fête ses 4 mois! Wouhou!
Xou's out!-

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MessageSujet: Re: Les légendaires aux Pays des merveilles (fiction de Xou)   Sam 13 Oct - 15:11

Fanfiction Les Légendaires aux Pays des Merveilles, chapitre 32

... Tout d'abord une introduction, comme pour introduire les premiers pas de danse...

Introduction du grand bal.

Introduction de cette grande danse où tous se joue.

... Veuillez revenir en arrière...

Omake 31: Bouffon et échiquier.

''Dites-moi gardien... Quand est-ce que ce spectacle sera terminé?''
La gardien tourna la tête vers Élysio lentement. Son visage était dénué de toute expression, n'ayant visiblement aucune réponse à la question.  Pourtant face à cela, Élysio gardait un visage grave en regardant le globe montrant toujours cette univers altérant à leur monde. Les deux hommes restèrent un long instant à toujours regarder le théâtre d'ombre et de ténèbres se jouant sur l'échiquier où était chaque cartes s'affrontant entre elles et que toujours les pions étaient tirés par de grandes ficelles d'un visage régnant dans l'ombre. Une inquiétudes communes régnait. Puis ils entendirent un éclat de rire résonner brisant ainsi le silence ainsi que la voix grave de Darkhell déclarer:
'' Pas qu'on s'ennuie devant ce truc, mais franchement, pourquoi ne pouvait-on pas avoir du pop-Corn, surtout maintenant avec tous ce sang qui est prêt à aller rejoindre celui qui tâche déjà le plancher...''
Élysio à cela leva les yeux au ciel. Puis baissa les yeux vers le globe vermeil. Le sang ne tâche plus si vos mains en sont déjà teinter. Le gardien continuait de regarder les deux jeunes hommes sans dire un commentaire, des pensées similaires se jouant probablement dans son esprit. Ne sachant que dire, que faire. Cherchant lui aussi la lumière dans cette histoire.

 L'aube du jour et de l'aurore brille à l'horizon telle les premiers rayons de soleil.

Éclairais de sa lumière tous mensonge et illusion.

Illusion d'une vie tranquille.

Insanité.

''... Si ils ne reviennent jamais de là-bas que arrivera-t-il?''

... L'Inconscience est l'amie du premier meurtre des ténèbres...

Que la lumière soit!

... Une silhouette se cache néanmoins dans l'ombre...

Ombre qui ne pourra jamais être effacé tels les gestes bientôt prévues.

Quelque se cache dans l'ombre du crime...

Quelqu'un que tous à oublier. Toujours munie de son talisman d'illusion. 
Illusion d'une vie tranquille.

Insanité.

Folie.
Ou autres mots.
Rien que la même émotion.
Une autre réalité.
Mais pourrais-tu revenir par après?

Ne plus savoir où regarder après.
Oublier un instant.
Utiliser le peu de lumière restant.
Valeureuse lueur, seul
Espoir existant.
Languir pour un pardon.
Lover dans l'illusion.
Ensemble dans ce pays d'indécision.

Élevé dans les ténèbres.
Restant plus qu'une chose à faire.
Espéré une nouvelle ère .

Meurtrier indécis. Ne sachant plus ce qui est bien ou ce qui est mal.
Regardant sa cible.

... Le jugement est telle un meurtre qu'on partage...

... Le secret de la mort est une danse discrète...

... Chaque pas pourrait te coûter la vie.

Larbosa n'en revenait pas ses yeux. Que faisait donc son meilleur soldat dans les bras d'un plus parfait et illustre inconnue? Quelles étaient tous ses bandages recouvrant son torse alors que l'autre mâle était lui-même torse-nue? Fronçant le nez, il fit face au soldat, toujours se reposait contre les épaules et la poitrine de l'autre. Voyait son patron devant lui, Aïden fronça les sourcils lui-aussi, essayant de rester noble devant lui. Il savait que ça annonçait rien de bon de le voir ici alors qu'il était dans une telle situation... Et surtout après qu'il ait tenté de faire un geste si inhumain telle il était animé par la rage présente et sous la poids d'un regard voilé et d'un sourire mystérieux manipulant d'une main experte son coeur brisé pour n'en faire ressortir que de la haine pur et dur envers et contre la personne qui l'avait 'trompé' pour qu'il ne reste que l'envie de tuer celle-ci. Un geste si... Indescriptible. Horrible. Qui allait totalement à l'encontre de toutes les lois de comportement dont on attendait de lui en tant que commandant des faucons d'argent.  Un geste qu'il n'osait même pas penser ainsi... Meurtre. Est-ce qu'un mot pouvait sonner pire? Est-ce qu'un mot pouvait amener plus de regret que celui-ci? Est-ce qu'un mot pouvait avoir plus âme noir profonde et ténébreuse? Est-ce qu'un mot si horrible et si sombre pouvait vraiment décrire le geste qu'il avait essayé de faire? N'était-ce après tout qu'une question de vocabulaire ou d'un geste? Geste innommable. Meurtre ne pouvait pas être le bon mot, même si il l'était. Sa conscience essayait de rester un pied dans la saine santé d'esprit et non pas la redoutable insanité pouvant l'attaquer à tout instant dans ce fil de pensé se déroulant comme un fil d'or le guidant et le perdant un peu plus dans le labyrinthe de ses pensées et les allez et venue de son esprit, les murs épais de ce labyrinthe construit par son sombre questionnement. Est-ce qu'il allait un jour voir la lumière sur ses pensées ou resterait-il coincé dans les profondeurs des ténèbres que la pensée d'un pure geste de monstruosité frôlant son esprit avait causé? Un geste qu'il n'avait pas que penser il savait. Un geste qu'il avait presque commis. Qu'il avait essayé de commettre. Qu'il avait prémédité et ce même si il était manipulé à le faire. Dans les mains d'une autre, il avait néanmoins voulue faire ce geste. Voulue se venger. Il l'avait voulue et avait essayé de le commettre, de le mettre à jour. Il le savait. Il ne pouvait se le dénier tout parce que il le voulait et le pouvait. Et que encore à ce jour son unique regret était d'avoir manqué sa cible. Lui. Manquer sa cible. Ce qui était de ce sois presque aussi honteux que le geste lui-même, en tant que supposé tireur d'élite, soldat. Comment avait-il pue faire une erreur pareil et blessé une personne innocente à la place de sa cible prévue et prémédité? Comment avait-il pue se permettre une erreur pareil? Que ferait-il si ça lui arrivait en mission et qu'il blessait ou même tuait un innocent à la place de sa cible? Il ne pouvait se permettre l'erreur. Il était un commandant. Un soldat. Parfaitement aux ordres de son seigneur. Qui se trouvait ici. Devant lui. Il ne pouvait néanmoins pas faire la révérence devant son Roi. Et ce pas par manque de volonté.
 Tous simplement car Ikaël n'avait pas l'intention de le lâcher.

Pas la moindre intention.

Était-ce par crainte qu'il se sauve ou qu'il essaye de faire un autre geste stupide? Il ne pouvait néanmoins aller bien loin ou faire grand chose dans son état. 
Et surtout sous les yeux de son seigneur.
Un sentiment de nervosité l'avait maintenant envahis alors qu'il se retrouvait ainsi mis sous le regard du plus vieux le sondant de son air important et pompeux sur de lui puisque le soldat savait que  l'autre homme tenait si ce n'était pas littéralement du moins métaphoriquement sa vie dans ses mains. Il ne connaissait que la vie de soldat et être en constant champ de bataille, et ce même avec lui-même. C'était tout ce qu'il avait toujours fait, tout ce qu'il savait faire. Son air sympathique attirait les gens et les regards mais il était meilleur à manipuler l'épée qu'à faire et construire une conversation. On pouvait lui donner n'importe quelle arme sous la main et il serait la manipuler avec aise. Mais mettez le devant des chiffres et il restera étrangement silencieux. La vie de soldat était tous ce qu'il avait toujours vécue et ce qu'il voulait éternellement vivre.
Et si cela était vraiment dans les mains de son seigneur à cette instant, il n'était pas prêt d'avoir finit d'en écouter parler.
Il le voyait dans le regard de Larbosa.
Il le savait.

'' Venez avec moi, commandant Aïden. Nous partons.''

... La danse continue malgré tout.

... Veuillez continuer la valse...

Que chaque pas que tu fasses continue de t'éloigner de moi.

Brisons cette relation telle l'on brise un cœur.

Lumière d'argent.
Éclair d'un reflet.

Décision prise. Sans un doute où une dernière pensé. L'unique et simple solution se libérant d'un labyrinthe de pensé où déjà tous sens s'est perdue depuis longtemps dans l'inconscience des décisions. Plus d'autre choix. Lui semblait-il du moins. Autres choix peut-être possible, mais déjà perdue. Oublié. Perdue entre deux personnes ne ramenant que trop de souvenirs. Effacé de toute mémoire, ne laissant qu'en tête un but. Et une décision, pouvant sembler complètement folle, mais perdue dans la folie qui peu dire qui est de telle? Qu'une décision. La bonne. Un geste à faire. Que par et tout par amour. Amour brisant, amour déchirant, amour mortel , amour décisionnel. Amour universel. Au delà de la décision. Au delà de la mort. Au delà de toutes vraies pensés sensées. Plus l'ombre de celles-ci restant. Plus qu'une sombre folie et un choix. Une action à commettre. Un meurtre à accomplir. Un unique meurtre. Par amour. Par amour. Justifié. Par amour. Sans questionnement. Par amour.
Par amour, par amour, par amour, par amour, paramourparamourparamourparamourparamour...
Ange anonyme passant. Un instant pour tout jouer. Faire le premier pas. Rejoindre la danse. Entrer dans le jeu. Tuer sa première pièce sur l'échiquier. Marcher seule. Décision unique et personnelle. Continuer de faire jongler la lame. Prête pour le coup finale.
Pas de dernier regret. Pas de soudain changement de cap. Le bateau est déjà sur le chemin du glacier. Terminer cela maintenant. Sans illusion d'un autre choix. Pas de tracas. Que l'insanité ardente. Pas d'autres choix non. Folie restante toujours aussi présente intense. Aucune possibilité de changement de choix. Le naufrage était pré-programé.
Une fois hors des ténèbres, les doutes seraient-ils mieux que le geste?




La lame du couteau de Abyss était toujours pointé vers le cou de la Reine rouge qui avait maintenant une expression confuse sur le visage. L'épée du Roi de Cœur elle aussi sortie, mais immobile, dans la peur que quelque chose arrive à sa Reine. Et surtout l'inquiétude de voir briller dans ses yeux une telle incompréhension. Expression jamais vue dans les iris vertes. Nouveauté inquiétante pour une reine jouant toujours un coup à l'avance. Les deux servantes sur le coté, surveillant d'un œil près l'Alice pour que celle-ci ne s'enfuisse pas. Pas que Danaël aurait pue partir, il était encore retenue sous le charme de sa bien-aimée, maintenant fiancée. Surtout depuis qu'elle semblait si... Elle-même. Il ne pouvait la laisser là. Ne pouvait pas l'abandonner derrière. Devant tous cela, la reine blanche dans les bras d'un jeune homme au regard d'un bleu foncé inquiétant. Et une couronne blanche perché sur la tête.
Personne ne bougeant plus.




Observant la silhouette sortie de l'ombre.








Rouge et argent.








Rouge contre argent.
Acier contre magie.






Explosion de vermeil.








Une lame dans les mains d'une reine.

Une autre projeté hors des mains de son serviteur.







Une lame pressé contre une poitrine.




Un sourire triste.
Brisé.

De derniers mots:


'' Je ne crois pas que je puisse continuer de vivre si c'est pour aimer un autre que celui dont je suis tombée amoureuse...''





... Le souffle final s'échappant des lèvres du mort.

Un éclat rouge salissant le plancher blanc...

Le visage de la Reine de cœur était maintenant tâché de sang. Le sang qui était aussi le sien, le même sang coulant dans ses veines. Immobile. Ne semblant pas être touchée par les événements. Les yeux fixées sur une autre pair d'orbe de la même couleur que le sang. 
Ténébris la regardait aussi. Sans comprendre.
Un sourire mystérieux étirait les lèvres de Théo. La couronne blanche toujours perché sur la tête.

À genoux par terre, Vangelys tenait dans ses bras le corps inanimé de sa bien-aimée.


... Un son d'acier tranchant la chairs résonnant dans la pièce.
Tête roulant telle une balle sur le beau plancher souillé d'encore plus de sang.
Deux corps morts se rejoignant.


'' ... Tête coupée, votre Majesté.''



... La danse est bientôt terminer, resteras-tu vivant pour les derniers pas?...


'' Non. Je reste ici.''


Un fracas dans la pièce faisait soudainement résonner le silence s'étant installé après cette déclaration.
Une personne arrivait à travers le mur détruit par ses propres mains nues.

'' Bon... Z'était qui qui avait ezzayé de me tuer?''

-  Je crois que j'ai eu trop de plaisir à écrire et peaufiné se chapitre Very Happy
D'ailleurs, je trouve que je vous troll un Max avec toutes les références pas rapport que je mets ces derniers chapitres ._.'' D'abords Twilight ensuite les noms de tous les albums des Légendaires, ici une référence discrète à notre forum nouvelle-ère et au Titanic! Ce serra quoi plus tard? ^^''
Dites vous que j'ai commencé ce chapitre à Montréal, l'ait continuer en Espagne, à Madrid, puis au dessus de la France (dans l'avion) pour ensuite l'amener en Belgique, où j'ai écris cette note d'ailleurs (je tape ses mots et ne suit pas encore rentrée ^^'' ), puis au dessus du 'British Land' et de l'atlantique  où j'ai terminée l'Omake (et continuer de peaufiner ce chapitre) commencé à Bruxelles (je parle au futur là, je suis assise dans l'aéroport alors que je rajoute cette parenthèse XD Puis je rajoute ces mots dans l'avion, vive la logique Very Happy Et là je suis chez moi, logique logique logique X) et pour le poster de retour de vacance après beaucoup de polissage! Bref... Il a voyagé avec moi :3


Omake 32: Le lapin blanc dans le chapeau

Éloigné du grand affolement. Marchant sans avoir de direction. Solitaire comme toujours. Au plus loin que remontait ses souvenirs (si ce n'était des images flous et brumeuses... Et une femme blonde mystérieuse.), il était toujours solitaire. Sans rien d'autre que la paire d'oreille se dressant sur sa tête. Ce cadeau empoisonné. Lui donnant une ouïe hors du commun et un confortable salaire, mais le donnant en esclave à ces lettres qu'il devait livrer. Le déchirant d'un cœur.  Le séparant de tout un univers de normalité. Il continuait de marcher, sans avoir un lieu où aller et où il se dirigeait, la tête basse et les pieds trainants, plongé dans un univers de pensés. Toutes l'une plus sombres que l'autre. Il n'avait rien de normal, il voyait le regard des gens sur lui. Monstre. C'était ce qu'ils disaient en leur regard. Tu n'es pas des nôtres. Avant d'être, avant d'être déjà demain, tu n'es pas l'un des nôtres. Nous sommes éclairés. Tu n'as rien à faire ici.  Il ne pouvait pas être des leurs, pas être humain . Il avait fait une réelle trahison à la vie. Un humain avait un cœur fonctionnant. Il ne pouvait être décrit comme un être avec un cœur puisque le sien ne marchant que pour deux personnes sur ce monde, et encore, il avait été une fois sauvagement manipulé pour ensuite se voir brisé et une autre fois donné puis jeté, comme si vraiment les seuls sentiments qu'il pouvait ressentir n'avait aucune importance. Il n'était pas humain de toute façon.  Et il préférait ne pas en être un. Car si c'était ce que toutes personnes avec un cœur ressentait... Non... C'était beaucoup trop douloureux, beaucoup trop vivant . Il n'avait rien d'un être vivant, il était davantage comme une légende, une créature venue des profondeurs de l'histoire du temps. Une légende, un conte de fée, rien qu'un récit, que des mots, de mêmes espèces que ceux qu'il portait, il n'était pas fait de chairs et de sang battant dans ses veines. Il n'était que des mots. Des mots discrets et qu'au finale personne n'écoutait, mis à pars ceux physique.  Ceux qu'il donnait sous forme de lettre et pas ceux qu'il donnait de ses cordes vocales peu utilisées. Les mots pouvaient être blessants et cruels, les siens étaient uniquement ignorés ou retournés contre lui. Mais il les pensant tous.

Il le pensait vraiment quand il avait dit pour la première fois ''Je t'aime.''

Il se trompait de penser ainsi.

Non...
Autre pensé.
Traversant son esprit.
Stupide pensé...
Une stupidité...

Lumière... N'existant plus...
Une décision faite dans le noir...
Chance partie.
Y-avait-il encore une manière d'oublier? 

Élément se ressemblant.
Rien ne s'assemblant.
Zigzagant dans ces pensés.
Amoureux, il était.

Mais on ne peut pas tomber amoureuse d'un fairytail

Un échos de pas le suivant résonnait  à ses oreilles. Il pouvait les entendre clairement, même si la personne semblait éloignée. Il était traqué par il ne savait par qui. Il n'y avait pas de manière de vraiment différencier un pas humain d'un autre. Les humains sont tous les mêmes après tout. À ses yeux et ce à l'exception de ces deux femmes qui lui avait ouvert le cœur pour y laisser une plaie béante, ainsi que cet homme au long chapeau noir dont il était si jaloux... Il ne pouvait rien ressentir, mais il souhaitait terriblement être à sa place, rien que parce qu'il savait quel flamme cet homme devait ressentir dans son propre cœur. Il avait goûté deux fois à ce feu et déjà il pouvait être appelé un pyromane. Même si la brulure était terrible et difficile à soigner... Les pas s'éclairaient et devenait de plus en plus fort alors que la personne s'approchait progressivement de lui. Et il ne donnait pas la moindre pensée vers cette personne. Ça n'avait pas de l'importance de toute façon. Il était peut-être traqué, mais c'était peut-être pour le mieux. Personne ne pleurerait quelqu'un comme lui, personne ne pleurerait des mots. Mots vides, mots ne pouvaient rien ressentir, n'ayant pas d'importance, personne ne voulant les toucher, due à leurs étrangetés et leur coté mystique et hors-du-monde. Il ne pouvait faire attention à des détails comme ça. Il se tourna néanmoins lentement pour se retrouver face à une dame en bleu.




De longs cheveux blonds coulant dans son dos.


- Hey I just meet you, 
And  yes, I'm crazy!
But if you want to,
I will keep trolling!

Hey, it's hard to do so!
And I'm  just insane !
But if you like it,
I'll troll you away!

... Xou trolololo is out! Very Happy -

À faire quand je serais sur un ordinateur:
- Chercher les noms de quelques personnages de Fairytail et les introduire dans l'Omake, par discrète méthode ou pas.
- Effacer cette note avant de poster le chapitre.

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MessageSujet: Re: Les légendaires aux Pays des merveilles (fiction de Xou)   Lun 28 Jan - 1:56

... Je cherche pour retrouver mon chemin...

... Je cherche car je suis fatiguée d'essayer...

(les prochaines lignes n'étaient pas vraiment nécessaire, vous pouvez sauter jusqu'au paragraphe en italique, mais je serais triste ;_;! Voyez ça comme une poésie. Une poésie discrète)

Cherchons à travers les ténèbres. Cherchons même si le chemin est déjà d'un autre terme. Cherchons pour attraper la lumière. Cherchons pour que celle-ci arrête de fuir, de partir. Cherchons pour pouvoir essayer d’encore croire. Cherchons pour un dernier espoir. Cherchons pour pouvoir de nouveau voir. Cherchons sur la pointe des pieds, dans la peur de tomber, comme sur une danse timide, qui n'est pas tout à fait tactile. Pieds un après l'autres, et tout cela sans faute, s'enchainant sur une poésie discrète, un secret emporté titubant trouble-fête qu'Être. Une poésie discrète. Mot non dit, qu'une recherche de profil, enchainement hasardeux, que veux-tu de plus pour mener le jeu? Un jeu, une valse, mais voudrais-tu que ça se sache? Une poésie discrète et fluette. Telle qu'est cette valse, où tu m'embrasses. Me mèneras-tu toujours mon beau cavalier? Uniquement guidée par la folie, la danse se continue toujours ainsi, ne l'avez-vous pas toujours compris? Ce n'est guère un jeu, qu'une planche où les pièces se déplacent. Où elles valsent. Les pièces dansent à travers la tempête. Ne se laissant emporter telle les grands hêtres des forêts du nord, que le vent mordre, jamais pour eux n'est la mort. Dansant, dansant, jamais de rien d'autre se préoccupant.

Jugé par personne.
Amenant espoir réconfortant,
Mais ne se laissant,
Attendris avant que leurs cloches sonnent.
Intégrant que leur temps est venus.
Simplement qu'il est temps de se laisser aller, de tomber.

Perdue.
Emporté par un sentiment déjà-vécue.
Ressentit déjà.
Sous les ciels des enfants des nuages.
Omis nul présage.
Nourris par le vent d'apparat.
Ne partant que par sa force
Emporté par les vents de nulle entorse.

Dérivant un instant.
Autre sentiment ne restant.
Univers alternatif.
Troubles captifs.
Ressentis perplexe.
Est-ce que cela puisse l'être...?

Autre sentiment

Avant cette mort fondant.
Inquiète victime.
Martyriser par celle-ci.
Emporter loin d'ici.
Restant que Jamais personne d'autre à aimer

...
Dansant, valsant. Dans une danse immortelle.
Tels les doigts sur un piano poussiéreux il y a bien loin de là. Une personne en attendait une autre, ses longs cheveux roses coulaient maintenant à travers la lumière de la lune. Tels les pas que le meurtrier prenait en réévaluant les raisons qui le menait à ceci. Tout ceci n'était rien qu'une danse, qu'une poésie discrète de mot et de mot que l'auteure trouvait et tapait au fur et à mesure que l'histoire avançait.
Cavalier ultime.
Je mène la danse.

'' "Je mène la danse"? Tu n'as vraiment pas trouvé mieux pour commencer ce chapitre très chère? Je te croyais plus créative que cela, vraiment. Ceci en est presque, comme tu le dirais, pathétique.'' La fille aux cheveux blonds leva les yeux au ciel déjà très étoilé, préférant ignorer le chat orange qui lui servait un sourire ironique, assis telle il l'était sur une branche d'un arbre non loin de la petite clairière où la jeune fille était assise a tapé son chapitre sur sa petite machine qu'elle tenait entre ses deux mains. Phrase par phrase, mot par mot, avançant progressivement, beaucoup plus lentement qu'avant. Le chat coupa une nouvelle fois son élan créatif en lui demandant:
'' Au fait, fais-tu exprès de ramener que des chapitres plus tard des trucs importants ou n'est-ce qu'une manière de faire dériver cette histoire dans le but de la continuer? Et tu as d'autres personnages a amené encore! Cela fait combien de chapitre que l'on ne voit plus les parallèles Élysio et Darkhell? Quoi que la plupart des lecteurs s'en fichent... Et Wallen? On a bien besoin de ce c****** pour finir l'histoire...'' À cela, la fille leva les yeux et le regarda d'un long regard fatiguée en disant en un soupir: ''Silv... Je sais tout ça. Et je m'en 'fiche' autant que les lecteurs pour l'instant. J'ai déjà beaucoup trop à écrire et trop peu de temps pour le faire.'' Le chat, entendant cette réponse, montra les dents et gonfla le dos, avant de disparaitre dans un nuage de fumée et réapparaître sur l'épaule de sa maîtresse de l'instant pour continuer sa tirade en lui chuchotant dans l'oreille: '' Mais pourquoi dois-tu avoir la brillante idée de vouloir un autre de tes pions? Je n'aime pas comment il nous regarde, vraiment, amène-le vite dans l'histoire pour qu'il dégage d'ici!!'' Un sourire se dessina sur des lèvres roses alors qu'une réponse se faisait entendre: ''Oh? Aurais-tu peur, toi le grand maitre invaincu que tu es?'' Un nouveau frisson secoua le chat alors qu'il montrait de nouveau les dents en continuant sur le même ton qu'avant: '' Épargne-moi ton sarcasme et parle moins fort, il pourrait entendre!!'' À cela, deux yeux noirs inexpressifs se tournèrent vers eux, comme si le démon aux cheveux d'un orange flamboyant avait compris qu'on parlait de lui. Derrière ce regard vide d'émotion, Sylvestre gonfla de nouveau le dos et se cacha en s'accrochant de ses griffes sur le cou de la jeune fille. Celle-ci se retient de rire à la réaction du chat, puis soupira de nouveau en lui murmurant dans le creux de l'oreille: '' Honnêtement, Sylv... Je ne sais pas pourquoi il est ici. Je ne sais pas....''
À ceci, le démon tourna de nouveau son regard vers le vide en s'enveloppant dans ses ailes d'un noir ténébreux et serrant dans sa main l'épée à ses cotés.
Aert ne savait pas vraiment ce qu'il faisait ici non plus.


... Continuons d'avancer...

... Ce n'est pas comme si on pouvait reculer de toute façon, n'est-ce pas?

On ne peut arrêter.
Ne jamais arrêter.


Tâches de sang sur son visage pâle. Se détachant sur sa peau d'ivoire, se mélangeant aux traits de son visage, s'accumulant dans les recoins de sa peau et s'agencent à la couleur de ses yeux. Univers de complexité, impossible pour son esprit d'analyser. Bras derrière elle, la serrant, l'embrassant, la lovant, la tenant fort dans une embrassade presque... Romantique et intime. Étrangère et étrange. Elle ne savait plus trop, subtilité invisible se dissipant en un arc-en-ciel de couleur saturé se transformant en des nuances de gris, créant une harmonie monochrome d'émotion. Une scène où tout est confus. Bras chétif et maigre, inconnue d'elle-même et de tous ses sens. Comme ceux d'un simple étranger. Et surtout devant elle, un et unique visage qu'elle ne pouvait replacer vers la bonne case de tous ses souvenirs. Mais Ténébris ne savait que trop penser. Elle ne sentait que le câlin amoureux qui-ne-l'était-pas-vraiment-(trop possessif... Beaucoup trop possessif...) dans lequel elle était tiré et elle n'aimait pas ça. Elle n'aimait pas ça du tout. Car elle ne le connaissait pas, car elle ne savait comment elle était arrivée là, mais surtout car ce n'était pas ceux de son Razzia. Son amour. Où était-il? Que lui était-il arrivé? Et elle-même où était-elle? Elle n'arrivait plus à se souvenir, ne pouvait pas se souvenir... Un baiser était le seul vague souvenir... C'était tellement floue tous ce qui restait dans son esprit était les mêmes tâches de sang parcourant son visage. Sang d'une étrangère , sang d'une monarque. Elle la connaissait et en même ne pouvait la reconnaitre, cette logique allant de même avec les yeux verts la fixant. Jadina. Avec les mêmes questions dans les yeux, en plus de quelques larmes qu'elle essayait de retenir, elle le voyait. Elle avait presque envie de la prendre dans ses bras et de la consoler... Mais la jeune femme à la peau laiteuse n'osait faire un geste. Pas avec les bras la seraient comme dans une embrassade maudite. Observant les lieux, analysant les regards, ne sachant que faire d'autre. Ne sachant que faire. Perdue entre cinquante et une nuances de gris.

Gagnant sur l'espoir.
Restant sur la victoire.
Entre lucidité et enfin voir
Y restant que le pouvoir

Ne jamais arrêter…
...
Le temps est venue... C'est le signal.

.... Brisons le silence...

Se déplaçant, volant presque. Aussi léger qu'une plume légère, une plume d'un oiseau. Un oiseau... Ce terme semblait si poétique, si léger, si doux, si calme, si paisible... Si non qualificatif de ses intentions. Il fallait mieux l'exprimer, il fallait rectifier le terme correspondant au pas de l'assassin. Il n'était pas léger comme oiseau, pas qu'un simple oiseau. Un rapace. Aussi discret que le rapace en chasse. À la recherche de sa proie pour ensuite la déchirer entre ses serres et s'en nourrir. Rasga continuait d'avancer telle l'ombre de cet oiseau et ce, au travers des corridors du grand château, totalement invisible. Le talisman d'illusion continuait de venir se frapper, se percuter délicatement contre son poignet. Juste assez pour qu'il se souvienne qu'il était parfaitement incognito. Il avait éprouvé un peu de pitié pour cette pauvre elfe, il est vrai. Mais il ne pouvait se permettre de sentir de telles émotions, comme la pitié ou le regret, il devait faire ceci et le faire maintenant. Le piranhis ne savait plus vraiment où ses pas le menait. Tant en tant que sa position en ce moment dans le labyrinthe qu'était le bâtiment que dans le geste qu'il devait commettre. Un geste si... Innommable. Qu'il ne voulait pas faire, mais il était déchiré entre son devoir et son choix. Car on ne choisit jamais de commettre le mal si on a un tant sois peu de conscience. Car commettre le mal par choix, c'est faire du mal à sa propre âme. Mais aucun choix ne semblait s'ouvrir et le meurtre restait toujours à ses yeux la même tache sale, la même tache qu'il devait faire. Et dans ce cas-ci... Il n'était pas vraiment un meurtrier si l'action était pour une bonne cause, n'est-ce pas...? Ce n'était pas un meurtre, ce serait la libération . La solution ultime et finale. La seule manière de faire sortir son royaume de la dette. Il n'y en avait pas d'autre, aucune solution. C'était à faire ici et maintenant et il n'allait pas reculer, pas maintenant. Il allait... Tuer celle qui avait provoqué cette dette. Tuer la Reine rouge. Sans regret. Pour la cause. Et c'était enfin l'occasion de prouver aux elfes que son peuple, les piranhis, n'avait rien d'inférieur et qu'ils avaient encore tout à prouver. C'était un acte de solidarité et de recherche d'amitié, car peu importe ce qui arrivait sur leur petit amas de roche au milieu de l'Océan, les piranhis en tant que peuple appartenaient quand même au royaume de Carreaux.

… Ne jamais arrêter, le bruit éclatant…
... La nuit était pourtant si paisible....

Aucun des habitants ne va dormir néanmoins...

'' Elle n’exagérait pas quand elle vous disait moche, la c***e...''
Une voix sombre et annonciatrice de mauvais présage parcourra les lieux pour venir cogné de plein fouet son essence. L'esprit du Dieu fut frappé par ces paroles et il essaya de garder le contrôle du corps de sa prison vivante pour que celle-ci reste parfaitement immobile et n'indiquant pas le trouble qui se jouait en lui. Il n'était pas supposé avoir sa position découverte, il était supposé être complètement et parfaitement seul... Il se retourna très lentement pour voir parfaitement immobile derrière lui un jeune homme de grandeur standard qui ne devait pas avoir au dessus d'une vingtaine d'année, avec de grandes jambes ainsi que des bras modestement musclés. Le Dieu ne put s'empêcher de remarquer l'épée d'apparence banale qui pendant à sa ceinture. Mais si cet homme paraissait à première vue complètement normal à premier vue, lorsque les yeux de l'homme se figèrent dans les siens, il sut immédiatement qu’il s'était royalement trompé. Car c'était des prunelles d'un noir complet qui le contemplait, avec éventuellement une ou deux mèches de la chevelure orange de l'intrus venue tombé devant ses yeux. Le sourire malsain s'étira encore un peu et Aert s'approcha lentement en disant lentement:
'' Coucou Tothos...''
'' ... Que fait un pathétique démon de quatrième niveau ici? Et évite de m'appeler ainsi. Déjà que l'autre prend le malin plaisir de le faire...'' Demanda Anathos, sa voix sortant de la porteuse pour atterrir dans les oreilles du roux. Celui-ci continua de sourire et répliqua:
'' Pour votre information, je suis un démon de cinquième niveau. Et j'imagine qu'elle vous donne de petits noms uniquement par amour.''
Autre part au Pays des merveilles: '' J'appelle les choses par leurs noms, nom d'une chaise!! Gertrude, c'est Gertrude et Tothos, c'est Tothos! Menfin.''
Le Dieu soupira longuement en entendant cette réponse. Le démon continua de lui sourire malicieusement et continua:
''Et ce que je fais ici? Tout simplement la même chose que vous.

Je rentre dans l'histoire. ''

Que ce soit cette nuit ou une autre, je sais qu'elle serra supportable uniquement car tu es à mes cotés.

Shimy s’était lentement retournée pour faire face à l’autre elfe blonde.

‘‘ Bonsoir… Mère.’’

Le temps commence à filer.

Bientôt il serra écoulé.

- Gah trop longtemps que j'ai écris un chapitre T_T Je remercie tous ceux qui ont laissé un commentaire, je vous adore et vous dédit ce chapitre, qui n'aurais jamais été finit sans vous.

Omake 33: Définir tentation: envie irrésistible de quelque chose.

Rasga continuait d'avancer prudemment dans les couloirs quand soudainement un éclat de pas plus loin à l'angle de deux corridors lui parvient. Serrant son couteau un peu plus fort sous ses vêtements, il continua d'avancer très progressivement, sa respiration devenant plus hérétique et son pas plus hésitant. Et si c'était finalement la victime qu'il cherchait... Un sentiment le prit soudainement sans qu'il puisse comprendre pourquoi. Si c'était sa victime... Alors tout serrait finit, tout serrait de retour au bon vieux-temps et il aurait terminé sa tache et fait son devoir. Se répétant ses derniers points, il accéléra le pas pour tomber nez-à-nez... Avec un jeune homme aux cheveux verts le regardant en levant un sourcil. Le piranhis relâcha un soupire de soulagement, qui s'arrêta dans sa poitrine aussitôt que le Roi s'adressa à lui, ou plutôt comme il le voyait due au talisman d'illusion, à elle :
''Horiny chérie? J'ai crue t'avoir demandé de rester dans le carrosse, mon ange! Je sais que tu es une sacrée coquine par contre et c'est pourquoi je te pardonne... Pour l'instant... Tu devrais néanmoins me payer une petite faveur... Non?''
L'autre restait totalement livide alors que l'homme plus grand l'attrapait doucement par la taille et se mettant à... Explorer le territoire s'offrant sous ses pattes. Le piranhis ne savait pas quoi faire, il savait son visage s'être enflammé et même si son cerveau lui criait de s'enfuir....
''... C'est quoi cette blague?''
...
....
...
Parfait silence.
Le silence amène la tentation.
...
...
Les deux hommes se retournèrent lentement pour voir une jeune elfe aux cheveux bleus les observer en fronçant les sourcils. L'imposteur se figea toujours dans les bras du roi qui lui avait un air très confus sur le visage et continuait de regarder entre la figure qu'il tenait dans ses bras et celle qui se tenait devant lui. Intérieurement, le piranhis paniquait, alors que l'elfe continuait de le regarder, puis leva lentement le poing en sa direction. Puis que des étoiles et le noir profond...

... Et une fois que la tentation est là...

Halan regarda pour une dernière fois l'autre Horiny que sa fiancée venait de mettre au tapis. Il ne comprenait plus rien, surtout que la vraie jeune elfe ne semblait plus vouloir lui adresser la parole. Alors que n'importe qui aurait pue faire la même erreur à sa place, ce n'était pas sa faute, non...? Il se retourna vers la jeune femme qui retournait vers la porte du palait et pour attirer son attention lui dit:
''J'aurais due me douter de quelque chose lorsqu'elle ne m'avait pas repoussée et je m'en excuse platement... Mais quand même quoi, tu ne peux rester fâchée avec moi, n'est-ce pas?’’
Tous ce qui lui répondit ce fut un poing dans la figure.

… Comment pouvoir y résister ?

Et quelque part se réveillait Rasga. Sans son talisman d’illusion. Attaché dans un placard.

-Ce fut donc irrésistible de faire ce Omake X)
Xou’s out !!

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Les légendaires aux Pays des merveilles (fiction de Xou)

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